Alhakika documentée : les drones de la milice des Forces de soutien rapide assassinent l’artère vitale et détruisent 50 tonnes d’aide de l’ONU en route vers le Kordofan du Sud. »
La vérité
Introduction
Edition N 39 d’une revue électronique « La Vérité » représente un nouvel épisode dans la série de documentation méthodique des crimes de la milice du soutien rapide, s’appuyant sur une approche scientifique et juridique visant à analyser la scène soudanaise complexe non seulement comme une crise interne, mais comme un dossier international où se croisent réseaux de financement, interventions régionales et violations flagrantes du droit international humanitaire et des droits de l’Homme.
Le suivi et l’analyse des axes de cette édition révèle un changement dangereux dans la dynamique du conflit ; il ne s’agit plus seulement de confrontations sur le terrain, mais cela a évolué vers une « stratégie de guerre totale » visant à affamer les civils en ciblant le flux d’aides de l’ONU vers le sud du Kordofan, et à tenter de détruire les piliers économiques du pays par le pillage systématique de la Bourse et des entrepôts de gomme arabique, sans oublier les pratiques horribles de violence sexuelle comme moyen de génocide et de destruction sociale, le nettoyage ethnique et le ciblage des personnels médicaux à El Fasher.
La valeur scientifique et juridique de cette édition apparait dans sa capacité à suivre les fils de la crise au niveau international et régional ; en effet, les enquêtes approfondies mettent en lumière l’implication de sociétés américaines privées dans le soutien logistique, et la transformation de la géographie des pays voisins (comme la Libye) en centres d’approvisionnement sous la supervision de puissances régionales, ce qui place la communauté internationale devant ses responsabilités éthiques et politiques pour freiner ces réseaux transfrontaliers.
Sur le plan juridique, les poursuites pénales prennent un élan considérable grâce aux statistiques officielles fournies par la Commission nationale d’enquête, qui a recensé 149 000 affaires judiciaires et des pertes équivalant à des crimes économiques majeurs, constituant ainsi une base solide pour les poursuites via les notices rouges d’Interpol afin de garantir l’impunité. En revanche, le savoir-faire de la diplomatie soudanaise au Conseil de sécurité se manifeste dans le rejet des accusations superficielles et la gestion des pressions avec une responsabilité souveraine, incarnée par l’engagement humanitaire à ouvrir le passage d’Adri pour sauver les citoyens.
La revue de « la Vérité » met cette édition en trois langues à la disposition des instances internationales, des organisations de l’ONU et des centres de recherche, dans le but de servir de référence scientifique et juridique fiable, établissant une étape de responsabilité et de justice, et affirmant que les faits documentés sont le premier rempart contre la machine de désinformation et de mort.
La Vérité documente
Les drones de la milice du soutien rapide assassinent l’artère vitale et détruisent 50 tonnes d’aide des Nations Unies destinées au Sud du Kordofan, 2 juillet 2026.
Dans une attaque flagrante qui dépouille la guerre de ses moindres valeurs humaines, des tonnes d’aide humanitaire destinées à sauver des milliers de familles soudanaises déplacées se sont transformées en cendres, après une attaque délibérée par un drone appartenant à la milice du soutien rapide visant un camion loué pour le compte du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés près de la région de Tandlati dans lq province du Nil Blanc. Le porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, Stéphane Dujarric, a révélé lors d’un point de presse depuis New York la destruction totale de 50 tonnes métriques d’aide humanitaire, qui étaient en route vers les populations les plus vulnérables et touchées par le conflit dans la ville d’Abu Jubaihah, dans la province du Sud de Kordofan, exprimant avec un profond regret et tristesse que le chargement détruit comprenait 1 000 colis de fournitures non alimentaires incluant 3 000 couvertures, 2 000 bidons d’eau, 1 000 ensembles d’ustensiles de cuisine, 3 000 nattes pour dormir et 2 000 bâches en plastique, ainsi que 1 000 lampes solaires.
Et cette attaque brutale contre les convois humanitaires constitue un crime de guerre complet et une arme de famine et de privation systématique exercée contre des civils désarmés pour qui cette aide internationale est devenue le seul fil de vie au milieu de l’obscurité de la tragédie soudanaise persistante.
La vérité documente
La Libye est devenue un centre émirati pour former la milice du Soutien Rapide…. Une enquête internationale révèle des preuves juillet 2026 :
Une enquête conjointe publiée par les plateformes « Lighthouse Reports », « Sudan War Monitor » et « Evident Media » a révélé que les terres libyennes sont devenues un centre logistique majeur financé par les Émirats pour le trafic d’armes et la formation des membres de la milice du soutien rapide dans leur guerre contre l’armée soudanaise. L’enquête s’appuie sur des images satellitaires, des rapports de terrain et des vidéos, ayant repéré des camps d’entraînement et des sites de rassemblement militaire pour la milice dans l’est et le sud de la Libye, notamment : le « Camp 17 » en dehors de Benghazi, et d’autres sites près de « Kufra ». Les preuves montrent que les véhicules et équipements sortant de ces camps ont été impliqués dans des batailles majeures menées par la milice à l’intérieur du territoire soudanais.
Les points forts documentés par l’enquête :
Un réseau d’approvisionnement transfrontalier :
Transport d’armes, de véhicules de combat et de carburant à travers la frontière libyenne-soudanaise pour soutenir les opérations militaires de la milice, spécialement dans la région du Darfour.
Recours aux mercenaires étrangers :
Présence de formateurs et de combattants étrangers, dont des Colombiens, supervisant les camps d’entraînement et d’équipement en Libye.
Correspondance avec une observation internationale précédente :
Les résultats de l’enquête coïncident avec les données du « Centre de Résilience de l’Information » (CIR), qui avait suivi auparavant l’arrivée de véhicules de combat depuis la Libye et leur utilisation dans des attaques contre des villes et des camps de déplacés au Darfour. Dans le contexte de ces preuves, la déclaration du porte-parole de la milice du soutien rapide, Alaa Naqd, a suscité une vague de moqueries médiatiques ; lors d’une interview télévisée depuis la capitale kényane Nairobi, il a considéré la guerre comme un « affaire intérieure », niant toute présence de la milice en Libye, ce que l’intervieweuse a réfuté en le confrontant avec des preuves satellitaires et des cartes sur le terrain, montrant la dépendance totale de la milice à des réseaux de soutien extérieurs.
La vérité documente
Reuters documente… comment des entreprises américaines privées se sont impliquées dans le soutien aux crimes de la milice du Soutien Rapide au Soudan, 15 juillet 2026
Une enquête journalistique publiée par l’agence “Reuters” a déclenché une énorme surprise, révélant l’implication directe d’entreprises militaires et de sécurité américaines privées dans le soutien logistique et aérien à la milice du Soutien Rapide. Cette enquête ne dévoile pas seulement les ficelles du soutien militaire, mais confronte également l’administration américaine et la communauté internationale à leur silence suspect face à la guerre d’extermination et de déplacement que subit le peuple soudanais.
Le réseau ‘Scholess… des contrats du Pentagone et de l’ONU au service de la milice
Au cœur de ce scandale, le nom de Stephen Scholess se distingue, un officier retraité des forces spéciales américaines et entrepreneur militaire, propriétaire de la société Central Asia Development Group (CADG). Cette entreprise, qui a décroché depuis 2002 des contrats dépassant 400 millions de dollars du gouvernement américain et de l’ONU, gère aujourd’hui un réseau aérien secret devenu l’artère logistique alimentant les opérations de la milice de soutien rapide. Malgré la gravité de ces preuves, ce réseau continue de fonctionner librement sans avoir été soumis à aucune sanction américaine jusqu’à présent.
L’enquête s’est appuyée sur des preuves techniques et juridiques solides, comprenant :
▪︎ Des données de suivi des vols et des journaux de l’aviation qui ont documenté l’opération d’au moins trois avions cargo de type « Boeing » pour le transport de fournitures depuis 2024.
▪︎ Des images satellites et des analyses géographiques qui ont observé le mouvement des avions utilisant la capitale tchadienne, N’Djamena, comme principale base pour leurs vols vers les zones sous contrôle des milices.
– Des couloirs d’approvisionnement transfrontaliers reliant les centres logistiques des milices au Tchad, en Libye, en Somalie et dans la région du Darfour.
Et les débris qui ont dévoilé la vérité cachée concernent l’incident de l’aéroport de Nyala, où cette activité n’aurait pas pu rester secrète ; en mai 2025, l’armée soudanaise a réussi à détruire l’un des avions Boeing de ce réseau à l’aéroport de Nyala, et cette frappe a révélé des informations de renseignement très importantes, car la destruction de l’avion a causé la mort de 54 personnes à bord, dont 51 étaient des membres de la milice de soutien rapide. Quant au pilote et à l’ingénieur au sol, il s’est avéré qu’ils travaillaient pour la société Occidental Support Services — une autre entreprise appartenant à “Scholes” et officiellement enregistrée aux Émirats arabes unis, ce qui montre la profondeur et l’étendue de ce réseau logistique et la multiplicité de ses façades légales et entreprises affiliées.
Complicité internationale et partenariat déclaré dans le génocide
Ces vols continus, qui ont commencé par le transport d’un avion du Brésil au Tchad en 2024 pour inaugurer ce pont aérien, n’étaient pas simplement une activité commerciale passagère. Ils faisaient partie intégrante de la machine militaire qui a permis aux milices du soutien rapide de poursuivre leurs opérations de combat, y compris le long et mortel siège de la ville d’El Fasher et les vagues de nettoyage ethnique et de déplacement forcé des civils au Darfour.
Cette enquête confronte le monde à une réalité brutale : alors que le peuple soudanais est privé de secours et que ses villages sont détruits, des entreprises dirigées par d’anciens officiers américains, financées et soutenues au niveau régional et international, s’activent pour nourrir la guerre et assurer sa continuité, en partenariat ouvert et explicite dans des crimes de guerre et des déplacements forcés que la communauté internationale ignore.
La vérité documente
Le Drone……Ailes de la Mort Report documenté de la Vérité souligne l’Holocauste des civils à travers le ciblage systématique de la milice de soutien rapide Juillet 2026
Dans une escalade dangereuse et systématique qui reflète un changement qualitatif des outils de mort dirigés contre les civils non armés au Soudan, les drones de la Milice de Soutien Rapide sont devenus une arme suspendue au cou des innocents, les poursuivant dans les marchés, les stations-service, les itinéraires de déplacement, et même à l’intérieur des camps de déplacements où ils ont cherché refuge à la recherche de sécurité.
Ce rapport documente une série d’attaques sanglantes et planifiées menées par la milice à l’aide de drones et de bombardements d’artillerie, qui ont touché plusieurs provinces soudanaises, faisant des dizaines de victimes parmi les femmes et les enfants, et provoquant une destruction systématique des infrastructures déjà en mauvais état.
Holocauste à l’ouest d’Omdurman. Liquider toute une famille par un drone guidée
Dans l’une des atrocités les plus horribles commises récemment par la milice, un voyage social innocent s’est transformé en tragédie horrible sur la route d’exportation à l’ouest d’Omdurman, après avoir ciblé directement un véhicule civil par un drone, tuant 10 civils dont les corps étaient complètement calcinés à l’intérieur du véhicule, dont cinq femmes de la même famille qui se rendaient à une cérémonie de mariage.
Le Ciblage les centres d’hébergement à El Obeid… Assassinat l’innocence des enfants et des déplacés
Même les camps et les bureaux humanitaires n’ont pas été épargnés par les attaques des milices, leurs drones ayant touché ceux qui fuyaient les horreurs de la guerre dans la capitale du Nord de Kordofan. Les attaques ont visé le “camp d’hébergement unifié” pour les déplacés à El Obeid, entraînant la mort de deux déplacés et blessant 19 autres, dont 9 enfants et 3 femmes, confirmant ainsi le caractère aléatoire et délibéré des bombardements sur les installations humanitaires peuplées de civils vulnérables.
Frappant les artères vitales… Bombardement d’une station-service à Kosti et attaques au Kordofan
Le bras de la milice destructrice s’est étendu pour viser les infrastructures de services essentielles dont dépend la vie quotidienne des citoyens dans les provinces du Nil Blanc et du Nord du Kordofan :
À Kosti : La cible a été une station-service vitale, entraînant la mort d’un citoyen et blessant 5 d’autres.
Dans le Nord de Kordofan : Les forces de la milice ont envahi les régions de « Um Rawaba » et « Al-Rahad » en même temps que le bombardement de Kosti, lançant des attaques violentes qui ont touché des quartiers résidentiels peuplés de civils, totalement dépourvus de toute présence ou caserne militaire.
L’attaque double dans le nord du Darfour… le siège mortel à Malha et Ambro
À l’extrême ouest, la milice poursuit sa guerre de déplacement forcé contre les populations du nord du Darfour en utilisant une force militaire double (aérienne et terrestre) :
La milice a visé les localités de « Malha » et « Ambro » dans la province du nord de Darfour, près de la frontière tchadienne, entraînant la mort de 9 civils désarmés et un grand nombre de blessés, en plus de la destruction massive des maisons et des biens privés.
Ces attaques répétées ont provoqué de vastes vagues de déplacement de citoyens fuyant l’enfer des bombardements vers des zones plus sûres, dans un contexte de complète absence des éléments humanitaires de base.
Témoignages et rapports internationaux : les atrocités d’Al-Fashir
Dans le même contexte documentaire, la mission des Nations Unies chargée d’enquêter sur la situation au Soudan a révélé dans une déclaration récente des atrocités effroyables commises par les milices dans la ville d’Al-Fashir, comprenant :
– Le meurtre de masse et aléatoire des civils pris au piège dans la ville.
– L’utilisation du “viol collectif” et de l’enlèvement systématique de femmes et de filles comme armes de guerre pour intimider et humilier les communautés locales.
Synthèse juridique et humain
Les indicateurs sur le terrain et les rapports publiés par le « Réseau des médecins du Soudan » et d’autres organisations de défense des droits indiquent que l’utilisation par les milices du Soutien rapide de drones et de bombardements d’artillerie ciblant les biens civils et les infrastructures vitales (hôpitaux, camps de déplacés, stations-service, bus civils) constitue une violation flagrante et manifeste du droit international humanitaire et des conventions de Genève relatives à la protection des civils en temps de guerre.
Ces pratiques constituent clairement des crimes de guerre pleinement constitués et des crimes contre l’humanité, en raison de leur nature systématique et délibérée. Cela place la communauté internationale et les organisations de l’ONU devant une responsabilité historique et morale d’intervenir rapidement pour mettre fin à ces violations, et de classer officiellement les milices comme un groupe terroriste pratiquant l’extermination contre le peuple soudanais.
La vérité documente
La violence sexuelle : une stratégie d’extermination et de destruction sociale au Soudan
Depuis le déclenchement de la guerre en avril 2023, la situation humanitaire au Soudan connaît des épisodes sanglants qui dépassent les simples combats militaires, vers une guerre systématique menée contre les femmes et les enfants ; en effet, les rapports officiels et ceux de l’ONU, ainsi que les rapports émanant de l’unité gouvernementale de lutte contre la violence envers les femmes et les enfants et du Bureau des Nations Unies pour les droits de l’Homme, révèlent la propagation de la violence sexuelle liée au conflit comme outil de guerre, de terrorisme et de purification sociale.
Des atrocités massives ont été documentées par les organismes officiels et internationaux touchant les groupes les plus vulnérables, avec plus de 1800 cas de violence sexuelle contre des enfants, incluant viols, enlèvements, recrutements forcés et mariages forcés. Dans une lecture plus large, le dernier rapport de l’ONU publié en juillet 2026 a documenté 546 incidents horribles touchant au moins 838 victimes (dont 539 femmes et 284 filles) dans 16 provinces soudanais, tout en soulignant que ces chiffres ne représentent que la partie émergée de l’iceberg à cause du silence imposé par la peur, la stigmatisation et l’effondrement du système judiciaire et sanitaire.
Les preuves claires indiquent de manière évidente la responsabilité du groupe paramilitaire Soutien Rapide et des milices alliées dans environ 87 % de ces crimes, tandis que le reste des violations (environ 4 %) est attribué à des cas isolés. Ces atrocités n’étaient pas des violations isolées, mais ont été exécutées comme une stratégie délibérée visant à briser le tissu social, et leur brutalité s’est manifestée sous des aspects effrayants :
– Violence systématique et viols collectifs : plus d’un quart des incidents documentés ont impliqué des viols collectifs brutaux, parfois perpétrés par plus de dix auteurs contre une seule victime, en parallèle avec des perquisitions de maisons et des pillages, en particulier à la province de Khartoum durant les premières semaines du conflit.
– Ciblage ethnique manifeste : les témoignages des victimes (notamment de la tribu des Masalit au Darfour) ont révélé une dimension ethnique odieuse, les auteurs interrogeant les victimes sur leur identité tribale avant de commettre des viols collectifs accompagnés de menaces d’extermination ethnique et en forçant les victimes à avoir des enfants des agresseurs.
L’esclavage sexuel et le trafic d’êtres humains : le rapport a relevé l’asservissement d’au moins 85 victimes (dont des filles mineures) qui ont été enchaînées et retenues comme servantes et objets sexuels pour les combattants, avec des cas documentés de transfert et d’enlèvement forcé de femmes depuis Khartoum vers les provinces du Darfour sur des distances dépassant les mille kilomètres.
– Les conséquences humanitaires meurtrières : ces violations ont entraîné des tragédies continues, comprenant la mort de mères ayant tenté de protéger leurs filles, et le décès d’au moins 11 filles et femmes à la suite de leurs blessures physiques (la plus jeune étant une fillette de neuf ans), ainsi que des cas de suicide, et la grossesse d’au moins 59 victimes de viol donnant naissance à des enfants dans des conditions tragiques.
Face à cette scène qui secoue la conscience humaine, les organisations de défense des droits lancent un appel urgent à la communauté internationale pour une action immédiate ; il ne s’agit plus seulement de condamnations verbales, mais de démarches décisives commençant par la responsabilité juridique internationale et la poursuite des auteurs, la fourniture d’une protection sur le terrain immédiate pour les enfants et les femmes dans les zones de déplacement, ainsi que le soutien aux structures de santé et psychologiques pour réhabiliter les victimes et contenir les effets de cette catastrophe humanitaire qui menace l’avenir des générations à venir au Soudan.
La vérité documente
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